Suivi de chaleurs chez la chienne: suite à notre webinar, 3 points à retenir

La mise à la reproduction au mauvais moment est de loin la cause la plus fréquente d’infertilité dans l’espèce canine. C’est pour cela que, fin avril, nous vous avions proposé ce webinar qui passait en revue les différentes techniques de suivi de chaleurs disponibles aujourd’hui dans l’espèce canine. Au cas où vous l’auriez manqué, vous trouverez ci-dessous l’enregistrement de notre session en ligne. Nous avons reçues plusieurs questions (vous pouvez les retrouver ici) – ce qui est toujours une bonne chose, plus nous avons de questions mieux nous comprenons les challenges quotidiens auxquels vous êtes confrontés, ce qui est essentiel pour mieux vous aider par la suite ! Je me suis dit que, pour le coup, il serait bon de mettre par écrit les 3 points qu’il me semble essentiel de retenir de cette session en ligne !

 

  • La technique de référence :  les dosages quantitatifs de progésterone

Certains chercheurs que je connais me diront que la technique de référence par excellence serait plutôt les dosages quantitatifs de LH. Mais d’un point de vue pratique, nul doute que les dosages quantitatifs de progestérone sont aujourd’hui la technique la plus intéressante en pratique vétérinaire courante. Les meilleurs résultats de fertilité sont obtenus avec celle-ci ! Gardez cependant à l’esprit que, plus que la valeur obtenue à la suite de la réalisation du dosage, l’élément déterminant est bel et bien l’interprétation qui en est faite par la suite ! L’expertise de votre vétérinaire joue un rôle clé ici !

  • Réduire les coûts = combiner les techniques

Beaucoup de techniques ne sont pas suffisamment précises pour determiner seules avec precision le moment de l’ovulation chez la chienne. Cependant, certaines peuvent être astucieusement combinées avec les dosages quantitatifs de progestérone. Le but : réduire le nombre de dosages nécessaires pour déterminer quand l’ovulation se produit. Par exemple, les dosages de progestérone pourraient n’être commencés qu’après avoir observé un frottis d’oestrus.

  • Quelle que soit la technique choisie, toujours possible de vérifier son degré de précision

Comme vous avez pu le voir durant le webinar, de nombreuses techniques existent. Quelle que soit celle pour laquelle vous avez opté, rappelez-vous qu’il y a toujours un moyen simple de vérifier le degré de précision de celle-ci. La gestation chez la chienne dure en effet 63±1 jours près, en pregnant le jour de l’ovulation comme origine (voir notre post ici ). Après que la chienne ait mis bas, vous pouvez du coup déterminer le jour de l’ovulation de façon rétrospective… et comparer avec ce qui a été déterminé durant le suivi !   

"On gagne toujours à investir dans le savoir.“ Benjamin Franklin. Si ce post vous a plu, partagez-le ! Cela permettra de diffuser l’information au sein de notre communauté PRO! Et restez en contact avec nous pour recevoir toutes nos dernières publications. Pour cela il suffit de cliquer sur une des icônes ci-dessous !

 

Vues : 650

Commenter

Vous devez être membre de Club Éleveurs pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Club Éleveurs

Évènements

KNOWLEDGE PORTAL

© 2020   Créé par Royal Canin Canada   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation